La confidence de Lionel

Bonjour Eva

Quand le paquet est arrivé chez moi, j’étais tout fébrile. Je savais que je ne l’utiliserai pas avant l’arrivée de Nathalie, le week-end suivant, mais je l’ai quand même ouvert tout de suite.

J’ai lu le livret attentivement, plusieurs fois même, pour être bien sûr de tout comprendre. C’est con mais j’avais déjà les mains qui tremblaient. D’abord l’idée m’excitait et puis surtout j’imaginais Nathalie, ma Nathalie, les yeux bandés, accroupie sur le lit. Je voyais déjà son sourire, et la façon qu’elle a, presque enfantine, de jouer avec ses mèches blondes.  Je savais qu’elle se laisserait faire en toute confiance. Normal, ça fait presque 5 ans que nous nous connaissons. Je devrais dire : que nous sommes amoureux. Et si nous ne vivons pas ensemble, c’est uniquement parce qu’elle a sa vie, à Biarritz, son histoire à elle que je respecte. Alors quand nous nous voyons, presque tous les mois, inutile de dire que c’est la fête à la maison.

Ces week-ends, ce sont des parenthèses enchantées, et j’essaie à chaque fois de la surprendre. Il y a deux mois, je l’ai invitée dans un Spa, près de chez moi et nous nous sommes régalés. Ce mois-ci, je voulais quelque chose de plus coquin, de plus érotique. Je voulais la faire rougir en fait. J’adore la faire rougir et l’éveiller à des choses nouvelles. Elle a 36 ans mais j’ai comme l’impression de réveiller la belle au bois dormant (c’est très gratifiant).

Bon, revenons à la soirée. Elle savait que quelque chose de « très particulier  et chaud » l’attendait. Je lui avais demandé d’apporter sa nuisette, la blanche, celle qui est toute transparente et qui laisse presque passer ses tétons à travers la dentelle. Je m’égare. Quand elle est arrivée le vendredi soir, j’étais comme un fou. Comme elle était fatiguée du voyage, je lui ai d’abord fait prendre un bain. Si je m’étais écouté, j’aurais commencé, là, dans la baignoire mais je suis retenu. Il y avait le coffret Eva Muse et je voulais que l’excitation soit à son comble. Après le bain, je lui ai demandé d’enfiler sa nuisette et de me rejoindre dans le salon. Là, déjà, j’avais sorti le grand jeu : bougies, huîtres, champagne et une charlotte aux fraises que j’avais moi-même préparée (et un peu ratée, mais tout ne peut pas être parfait non plus). Après, je l’ai entraîné dans la chambre, je lui ai bandé les yeux et je lui ai demandé de s’accroupir sur le lit et de ne plus rien dire. Je me suis un peu éloigné d’elle, je lui ai dit qu’elle allait vivre quelque chose d’incroyable, qu’elle devait me faire confiance, qu’on attendait un invité. Elle avait la chair de poule. J’ai laissé le silence s’installer quelques minutes…et puis très discrètement, j’ai enclenché le cd et je l’ai rejoint sur le lit. Je me suis mis derrière elle. D’abord il y a eu une douce musique et ensuite la voix, une voix masculine qu’elle ne connaissait pas.

« Bonsoir »…

Je l’ai sentie frémir.

La suite, je la garde pour nous…mais merci Eva Muse :-)

Lionel

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2 commentaires

  1. Rémi
    Le 23 juillet 2009 à 6:42 | Permalien

    Chouette entrée en matière. ça me donne des idées de soirée…

  2. Le 30 août 2009 à 6:56 | Permalien

    ça donne envie….et c’est bientôt son anniversaire ……..

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